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Heureusement que Bruno est
resté svelte ! |

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Une pente de neige poudreuse procure
un immense plaisir lorsqu’on choisit bien sa zone. Dès que les traces
augmentent, les skieurs essayent de trouver des variantes vierges, et
alors des chutes dans une crevasse ne sont pas à exclure.
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2 personnes se sont perdues
dans une zone de crevasses extrême. L’une est tombée non encordée
dans une crevasse. Les deux ont pu être sauvées lors d’une action de
recherche.
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Avec un trépied, la première phase
de sauvetage a pu être initiée : premier diagnostic de
l’accidenté, premiers soins, analyse de la voie de secours pour déterminer
les actions ultérieures. Un trépied peut enjamber des crevasses larges
de 3 mètres.
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Le sauveteur est descendu par câble
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Espace réduit à l'extrême
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Premiers secours déjà dans la crevasse
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Médecin et sauveteur
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Progression prudente et assurée jusqu'à la crevasse
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Pour des crevasses plus larges, un
utilise un bipied ancré par câbles.
Le sauveteur muni de crampons, radio,
piolet, casque, ustensiles médicaux et autres est descendu par câble
dans la crevasse.
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Le treuil double permet de sortir
l’accidenté et le sauveteur simultanément.
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Un
sauvetage délicat d’une cevasse étroite. L’on peut libérer
l’accidenté à l’aide d’un piolet s’il n’y a qu’un pied ou
un bras coincé dans la glace.
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Si l’accidenté est coincé plus
gravement, on a recours au compresseur qui pèse 80 kg et fournit une
pression de 6 atmosphères.
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Les ciseaux spéciaux, dont l’extrême
tranchant interdit l’emploi à proximité immédiate de l’accidenté.
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Le sauveteur se fraye un chemin vers
l’accidenté. Afin que les particules de glace ne
tombent pas sur l’accidenté, on installe de biais un coussin
gonflable de crevasses spécialement développé à Zermatt. La glace ou
d’autres objets tombants sont ainsi déviés de façon à ne pas
former, éventuellement, un barrage au fond de la crevasse.
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Lorsque le premier sauveteur a analysé
la situation, un plan d’action rapide est établi. En principe 2
sauveteurs descendent ensemble dans la crevasse. Celui du dessous
s’occupe du forage et du sauvetage, celui du dessus veille au bon
fonctionnement des tubes et câbles et au ravitaillement en matériel.
Le temps presse d’une façon vitale et aucune complication ne doit
retarder l’action. Les deux premiers sauveteurs se relayent durant la
première heure. Entre-temps d’autres sauveteurs arrivent pour les
remplacer, et les premiers sauveteurs, trempés de sueur et d’eau,
sont amenés par hélicoptère vers un endroit où ils peuvent se
changer et récupérer, pour être à nouveau operationnels dans la
crevasse.
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En
principe on approche de l’accidenté par le côté, afin que des
masses de glace ou de neige ne risquent pas de l’ensevelir ou de le
frigorifier.
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